Grand Jeu Concours de l’été: selon vous, que s’est-il Paksé??? Pourquoi sommes-nous rentrés en France?

Petite introduction à notre jeu de l’été:

Et nous voilà donc au Laos. Nous sommes de retour en terre pauvre.

Le passage de la frontière est significatif déjà : nous sommes arrivés par une grosse nationale, avons passé le poste frontière moderne Thaïlandais

Le poste frontière Art déco de Khong Mek

Le poste frontière Art déco de Khong Mek

et sommes tombés sur un petit chemin de terre, avons  fait faire nos visas à l’arrivée dans un bâtiment façon communisme des années 80. Et avons pris la route pour Paksé -77.000 habitants, et capitale du Laos du Sud.

arrivée au Laos

Parce que oui le Laos, ou République démocratique populaire du Laos, en laotien : ປະເທດລາວ, est comme son voisin le Cambodge un pays libéré du protectorat français en 1953 et n’est pas un pays riche, loin s’en faut.

Il a aussi cette particularité d’être un pays Communiste, au même titre que le Viêtnam son modèle politique.

C’est bien sûr également une démocratie, seul le parti Communiste ayant le droit d’y exister.

Enfin c’est le pays le moins peuplé du coin avec environ 6,7 millions d’habitants répartis sur 236.000 km².

Selon les sources.

Paksé donc.

Paksé est une ville mignonne, où il n’y rien à faire.

Paksé est une ville bucolique tout plein.

blog ville choupette

Paksé est  au bord d’un inénarrable Mékong.

Blog inénarrable Mékong

Mais Paksé où à part devenir alcoolique il n’y a décidément rien à faire.

Photographier un lézard peut-être ??

Il s'appelle Raymond

Il s’appelle Raymond

Et ce sera l’objet d’un petit jeu que nous allons vous proposer …

Car nous savons qu’au fond de vous vous êtes restés de grands enfants.

Voilà ce que nous proposons.

Comme vous l’avez appris nous sommes en France. Et vos petits cris d’inquiétude, et les innombrables hypothèses que vous avez échafaudées nous ont donné l’idée de vous donner la parole.

La règle du jeu est simple, racontez-nous ce qui nous est arrivé entre Paksé et la France.

Seule obligation, vous devez intégrer à votre histoire :

–        Perceval et Karadoc

–        Une saison des pluies,

–        Des cascades,

–        Un village de paysan

–        Du café,

–        Un trou du cul

–        Des chiens en liberté

–        De la boue

–        Et une pétanque

A part ça, pas d’interdits.

Laissez-nous vos histoires en commentaires (ci-dessous), nous choisirons celle qui nous plaira le plus (parce qu’après tout c’est notre blog) qui sera publiée en même temps que notre explication. Les autres histoires (sauf mention contraires), seront affichées en commentaire après publication des résultats.

Si vous avez des amis doués pour raconter des histoires n’hésitez pas à leur en parler.

Les résultats seront publiés le jeudi 27 juin au soir.

Alors, ne faites pas vos timides, soyez créatifs, et peut-être même fous !!!

Et à vos claviers.

2 réponses à “Grand Jeu Concours de l’été: selon vous, que s’est-il Paksé??? Pourquoi sommes-nous rentrés en France?

  1. Bon.
    Nous avons 24 h de retard, ce sont les imprévus du direct.
    Vous avez été nombreux à nous envoyer des bafouilles en tout genre.
    En réalité, vous avez été 3
    Un a joué le jeu jusqu’au bout alors,qu’on ne le connaissait même pas.
    Une a joué le jeu à moitié en nous envoyant son histoire sur la boite mail d’Aurel car elle était trop timide pour poster directement ici.
    Une a écrit un truc mais ne sait plus où elle l’a posté.
    Voilà le genre d’ami qu’on a.
    C’est déjà bien, cela veut dire que nous avons des amis, ce qui n’est pas donné à tout le monde.
    Et c’est bien, parce que vous nous confirmez que nous sommes de vrais loosers pure souche comme nous le revendiquons depuis notre naissance.
    A présent, nous allons publier les « non gagnants ».

  2. L’histoire de Tilo (qui préfère rester anonyme si ça ne vous dérange pas trop)

    En cette saison des pluies, la cascade de Pikpok, coule à grande eau. Tant et tant, que les champs, les routes, les chemins alentours sont régulièrement inondés et plus boueux encore qu’à l’accoutumée.
    Pikpok est un petit village de paysans, mignonnet tout plein, à quelques kilomètres seulement de Paksé où Aurèl et Claire s’étaient ennuyés ferme. Après 2 courtes nuits sur place, ils avaient donc décidé d’enfourcher de nouveau leurs fidèles destriers, Perceval et Karadoc, pour pousser la route jusqu’à Pikpok et y découvrir ses fameuses chutes d’eau, promesses d’un énième régal oculaire.
    Ils ne s’attendaient certainement à ce qui allait suivre : une meute de chiens en liberté, la queue en l’air laissant ainsi apparaître plus de trous du cul qu’un Français moyen n’aura le plaisir d’en croiser dans sa vie amoureuse, barraient l’accès à ces cascades, tels Cerbère gardant la porte des Enfers.
    N’écoutant que leur courage, les deux aventuriers lancèrent des vroum-vroum avertisseurs, puis foncèrent tout droit sur la meute dans le fol espoir que les canidés s’écartent devant tant de détermination. Ce que ces derniers firent. A la vitesse folle de 60 km/h, les vainqueurs de ce défi homme-animal se trouvèrent quasi-instantanément projetés de leurs montures, après une série de cascades hollywoodiennes grotesques, dans le torrent de boue glissante et gluante qui avait pris le pas sur le chemin de terre. Et à l’issue d’un parcours semblable au fameux combat de Fort Boyard qui fit saliver plus d’un adolescent pré-pubère dans les années 1990, nos amis finirent leur course lamentable au bas d’une autre cascade, celle de Pikpok cette fois.
    Surplombant la cascade, les Cerbères, hilares, n’en finissaient plus d’aboyer de rire. Ils observèrent avec délice Aurèl et Claire se démener pour rejoindre le bord et sortir de la rivière. Mais n’ayant rien d’autre à quoi s’accrocher que de vagues branchages suintant de boue, il ne leur fallut pas moins de 4 tentatives pour parvenir à se hisser hors de l’eau. Vaincus et dépités, les tourtereaux se regardèrent : en cet instant précis, ils comprirent que le glas de leurs péripéties asiatiques avait sonné et ne songeaient plus qu’à retrouver la douce France, s’installer à la terrasse d’un café dans la fraîcheur matinale d’un été provençal et déguster un petit noir en regardant les vieux entamer une partie de pétanque.
    Sans dire un mot, ils se relevèrent, escaladèrent la paroi de la cascade de Pikpok, retrouvèrent Perceval, agonisant, et Karadoc, définitivement mort et rentrèrent péniblement à leur guesthouse en poussant leurs bécanes et tâchant de ne pas déraper une fois encore. Là, ils prirent une douche, et lorsque leur égo d’être humain eût repris quelques forces, ils firent leur paquetage et entreprirent le long voyage du retour. Merci l’Asie ! Adieu l’Asie ! A très vite, chère France !

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